Infection prématurée coup

“Un traitement pensé pour améliorer les chances d’un bébé prématuré de combattre l’infection ne procure aucun avantage”, rapporte la BBC en ligne. Le service de nouvelles affirme qu’une protéine donnée aux bébés prématurés pour stimuler leur système immunitaire n’améliore pas leurs chances de survie, comme on le pensait auparavant.

L’histoire provient de la recherche sur la protection des bébés prématurés contre l’empoisonnement du sang en leur donnant une protéine appelée GM-CSF. L’empoisonnement du sang, ou septicémie, est une cause majeure de mortalité néonatale, et les bébés nés prématurément sont particulièrement à risque. Les chercheurs ont étudié 280 bébés nés avant 32 semaines de grossesse, et ont découvert que le GM-CSF augmentait le nombre de globules blancs qui combattent les infections, mais qu’il n’améliorait pas le taux de survie des bébés.

Les résultats ont été décevants pour les spécialistes en néonatalogie qui avaient espéré que le GM-CSF pourrait fonctionner pour les nouveau-nés de la même manière que pour les adultes ayant un système immunitaire endommagé. Ces résultats montrent que les bébés prématurés ne sont pas simplement de petits adultes, et les chercheurs pourraient devoir trouver des traitements alternatifs pour améliorer les taux de survie des bébés nés prématurément.

D’où vient l’histoire?

Cette étude a été menée par le Dr Robert Carr, un hématologue de l’hôpital Guy et St Thomas, King’s College de Londres, et des collègues d’autres universités du Royaume-Uni. L’étude a été financée par Action Medical Research et publiée dans The Lancet, revue médicale à comité de lecture.

Quel genre d’étude scientifique était-ce?

Il s’agissait d’un essai contrôlé multicentrique, randomisé, à simple insu, ce qui signifie que les cliniciens qui administraient le médicament savaient s’il s’agissait du médicament actif ou non.

Les chercheurs se sont intéressés aux traitements potentiels de la septicémie systémique, une infection qui est une cause majeure de décès au début de la vie des bébés prématurés. Ils étaient particulièrement intéressés par le médicament GM-CSF, déjà utilisé chez l’adulte. Des recherches antérieures suggèrent qu’il pourrait potentiellement être un traitement préventif, ce qui pourrait aider à protéger les bébés à haut risque d’empoisonnement du sang.

Les auteurs offrent de bonnes raisons pour lesquelles le traitement avec GM-CSF pourrait réduire la sepsie et améliorer les résultats, mais ils préviennent également que ces agents sont utilisés en médecine néonatale sans preuve adéquate de leur efficacité.

Le chercheur a évalué les taux de septicémie (infection), de mortalité (décès) et de morbidité (autre maladie) chez 280 bébés nés dans 26 centres sur cinq ans (2000 à 2006). Les bébés inclus dans cette étude étaient nés avant la 32ème semaine de grossesse et étaient dans le plus léger 10% du poids de naissance attendu pour la durée de leur grossesse. Ces bébés «petits pour la date» ont été sélectionnés parce qu’ils sont les plus à risque d’infection.

Après l’inscription, les bébés ont été randomisés dans les 72 heures suivant la naissance pour recevoir une prise en charge standard ou une dose de GM-CSF (10 μg / kg par jour) par injection pendant cinq jours. Les cliniciens ont rempli un formulaire d’enregistrement clinique quotidien détaillé pour les 28 premiers jours. Des tests sanguins ont été effectués comme d’habitude pour enregistrer le nombre de globules blancs (neutophiles) dans le sang, car ce sont les cellules qui sont stimulées par le GM-CSF.

Quels ont été les résultats de l’étude?

Au cours des 11 premiers jours, la numération des globules blancs a augmenté significativement plus rapidement chez les bébés traités avec le GM-CSF que chez les nourrissons témoins recevant un traitement standard. Entre ces deux groupes, il n’y avait pas de différence significative dans les taux d’enfants qui ont survécu sans infection.

Les chercheurs rapportent que 93 des 139 nourrissons traités par GM-CSF (66,9%) ont survécu et que 105 des 141 nourrissons témoins (74,5%) ont survécu. Il s’agit d’une différence d’environ -8% (intervalle de confiance de 95%, -18% à + 3%), suggérant une tendance vers une meilleure survie dans le groupe témoin, bien que cette tendance n’ait pas atteint une signification statistique.

Les auteurs ont également réalisé une méta-analyse pour combiner les données de cet essai avec des essais de prévention publiés antérieurement. Cela n’a montré aucun bénéfice de survie globale avec GM-CSF acheter ici.

Quelles interprétations les chercheurs ont-ils tirées de ces résultats?

Les chercheurs affirment que l’utilisation précoce et préventive de GM-CSF chez les nouveau-nés extrêmement prématurés corrige le faible nombre de globules blancs, mais le médicament ne réduit pas l’infection ni n’améliore la survie et les résultats à court terme.

Ils disent également que la connaissance du système immunitaire chez les bébés prématurés est limitée et nécessite des recherches continues.

Que fait le NHS Knowledge Service de cette étude?

Ceci est une étude fiable avec une conclusion importante pour ceux qui pratiquent dans la région.

Les deux petites études antérieures à celle-ci avaient montré de petits bénéfices (mais non significatifs) individuellement, et lorsqu’elles étaient combinées, elles indiquaient une possible amélioration globale de la survie. C’était la raison de mener ce procès un peu plus grand.

La méta-analyse est une technique statistique importante pour combiner les résultats de petits essais, et elle s’est avérée utile dans cet essai. Une méta-analyse a été utilisée à la fois pour justifier l’essai en cours et pour montrer l’effet global du GM-CSF en regroupant ces nouveaux résultats avec ceux d’études antérieures.

Les auteurs affirment que «les futurs stratagèmes réussis auront besoin d’une vision plus large des défenses antibactériennes [du bébé prématuré]». Cela signifie que même si ce résultat peut s’avérer décevant, il y a toujours d’autres recherches à faire.

Sir Muir Grey ajoute …

Les résultats négatifs de la recherche sont au moins aussi importants que les résultats positifs, bien que les chercheurs et les éditeurs de journaux ne les aiment pas autant.